choops

Venez, je vous emmène {Mdp invité : Parapluie}

Dimanche 12 juin 2011 à 14:34

Je suis une fille qu'on aime sur les quais de gare, entre deux trains, entre deux destinations, entre deux vies, entre deux. Une fille qui passe son temps à fuir, qui a peur d'être rattrapée, qui ne veut pas de ça. Ou alors juste pour une nuit, parfois. Juste le temps qu'il faut pour être rassurée, savoir qu'on plaît, savoir qu'on peut, entre deux souffles, se laisser recouvrir par la douceur, par l'humanité.

Certains jours, certaines nuits, j'aime me blottir dans des bras, serrer fort une main amie ou inconnue, avoir un aperçu de l'immensité de l'amour, dont ils parlent tous. Et puis au matin, j'enfile doucement mes vêtements trop grands, rassemble mes idées, attrape un souvenir au vol et disparais.


Mardi 22 février 2011 à 22:20

Lectures 2011

 

A
B
arjavel - Ravage
Cortès - Un chemin de promesses
Cohen - Le livre de ma mère
Delerm - Ma grand-mère avait les memes (les dessous affriolants des petites phrases)
E
F
oenkinos - La délicatesse
Gripari - Les contes de la rue Broca
H
I
Jardin - Les Coloriés
Jardin - La révolte des Coloriés
K
L
aclos - Les liaisons dangereuses
M
N
O
rsenna - Longtemps
P
Q
R
uiz Zafon - L'ombre du vent
Shaffers & Barrows - Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
T
U
Van Cowelaert - L'éducation d'une Fée
Vargas Llosa - Los cachorros
W
ilde - The picture of Dorian Gray
X
Y
Z



Des suggestions ? 


Dimanche 9 janvier 2011 à 21:34

Sur mon canapé immense, recroquevillée.

Pourquoi le ciel allemand est-il toujours si gris, si lourd ? Le plus difficile, ce n'est pas le départ, le quai et les visages qui s'éloignent, la flèche de la cathédrale qui devient toute petite, les trains chanceux qui roulent à toute allure vers Strasbourg alors que je m'en éloigne, la traversée du Rhin. Le plus difficile, c'est l'arrivée. La gare minuscule, les maisons trop grandes, les gens trop biens qui me regardent m'effondrer sur un banc avec mes mille sacs et mes couleurs qui déteignent. Le plus difficile, c'est sortir du train en n'ayant aucun regard à chercher, à croiser, auquel s'accrocher. Et se remettre à marcher, sous le ciel interminablement gris.

Samedi 9 octobre 2010 à 14:58

On ne va nulle part.
Ca ne mène à rien.
Tu ne comprends rien.
Ne me dis pas que je fuis.
Tes promesses n'ont jamais été que du vent.

Tu n'as pas changé
et je t'emmerde.

Lundi 4 octobre 2010 à 18:19

il manque vos rires, je m'ennuie

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J'ai une adresse en Allemagne, mon billet de train, des dates précises. Tout quoi. Ca devient du vrai, ce projet-coup-de-tête. Je trouille en mille mais j'ai tellement tellement hâte d'y être. Les cartons s'empilent dans ma chambre française de chez maman-papa, il y a tant de choses que j'aimerai avoir à mes côtés. Je suis un paradoxe sur pattes.

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